Quel métier est fait pour moi ?

La question « quel métier est fait pour moi » se pose lorsqu’une personne doit choisir les formations ou les orientations qui s’adaptent à son projet professionnel. Le conseiller d’orientation tente d’y répondre au cours d’un bilan d’orientation. Mais, cette démarche est parfois parsemée d’embuche. Et comme le disait Confucius, « choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie. ». En d’autres termes, le choix du métier est crucial pour vivre heureux. La définition du métier qui correspond à sa personnalité, à ses envies repose sur de nombreux critères.

Voici quelques conseils pour trouver quel métier est fait pour vous

  • Prendre connaissance des secteurs d’activités

Une étude a répertorié l’existence de 30000 métiers répartis dans plus de 50 secteurs. Vu ce nombre, une analyse du marché de l’emploi est recommandée. S’informer sur les secteurs qui recrutent, les secteurs en pleine expansion, les métiers tendance et ceux qui perdent de la valeur s’impose pour pouvoir répondre à la question « quel métier est fait pour moi ». Une recherche des formations ou des métiers ciblés sur les sites spécialisés permet d’avoir une appréciation des postes préposés.

Prendre connaissance des réalités des différents secteurs d’activités évite les engagements dans les voies sans réels débouchés. Pour faciliter davantage la démarche, il serait intéressant d’établir une liste des secteurs, missions et métiers qui ne vous conviennent pas. Vous ne conserverez alors que les secteurs susceptibles de vous intéresser et de correspondre à vos envies. Cette réflexion peut paraitre bizarre, mais elle aide à éliminer des options inutiles et à prendre conscience de vos réels besoins. Il faut également réfléchir aux métiers « de niche » qui offrent souvent un démarrage et une évolution rapide.

  • Cerner ses qualités avec un bilan de personnalité

quel métier est fait pour moiUn bilan ou un test de personnalité est un moyen de cerner vos besoins et de vous aider à répondre à la question « quel métier pour moi ». Les aboutissements dépendront de la qualité du test. Le réaliser en compagnie d’un conseiller d’orientation serait préférable, sachant que les résultats se présentent sous forme de statistiques. Le conseiller vous aidera à interpréter chacune de vos réponses et à en comprendre les raisons en fonction de la manière dont vous avez répondu : par élimination ou par conviction. Ce travail contribue à une meilleure analyse du bilan et à des résultats de qualité pour mieux définir vos qualités et vos motivations.

La confirmation de vos traits de personnalité les plus dominants facilitera l’orientation vers le métier ciblé, puis la formation appropriée. Des tests de personnalité comme le RIASEC ou le Myers-Briggs-Type-Indicator (MBTI) ouvrent à diverses perspectives de métiers. Ils permettent d’appréhender l’univers des métiers dans sa globalité et indiquent les types d’activités susceptibles de vous épanouir.

  • Prendre en compte son cursus scolaire

Vous vous demandez souvent « pour quel métier suis je fait ». Le repérage du « bon » métier nécessite un long travail à réaliser sur soi, suivi de nombreuses recherches. Parfois, un bilan d’orientation scolaire s’avère indispensable pour faciliter cette démarche. La prise en compte du niveau d’étude est une étape qui conduit vers la découverte du métier ciblé à travers un choix de formation ou d’étude à suivre.

Il est impératif de choisir des études qui conviennent à votre profil d’étudiant, qui vous forment aux métiers qui vous passionnent,qui aboutissent à un avenir professionnel, qui contribuent à votre réussite personnelle. Ce choix doit être personnel et réaliste. L’identification de vos capacités vous aidera également à choisir la formation associée à votre projet professionnel.

L’intégration dans une école généraliste permet d’avoir une idée sur le métier souhaité. L’ambition est la meilleure des motivations pour aller le plus loin possible dans les études et disposer d’une multitude de choix une fois sur le marché du travail.